Le Nombre d'Or, vol.4

Avant-propos de l’auteur 

J’ai inventé cette série pour distraire les lecteurs avec des intrigues criminelles sans violence et des dialogues malicieux. Le paradoxe – crimes sans violence – n’est qu’apparent. Les histoires de détectives constituent un genre littéraire traditionnel qui privilégie l’investigation (whodunit) et l’ambiance romanesque, assaisonnées d’un brin d’humour.
   Ainsi, cette série dépourvue de flics, au décor rural, n’entre pas dans la classification convenue des “romans policiers”, ni des “polars” et encore moins des “thrillers”.
   Mes romans ont trouvé leur définition originale sous la plume du critique littéraire Jean-Yves Bonin, du Courrier Français : « Une belle chronique (…) dépouillée du sordide qui noircit la vérité et de l’angélisme qui flirte trop avec le conte de fée. Peut-être un roman bio (…) »
Le “roman bio”, un nouveau genre littéraire ?

Résumé

Polycarpe est intrigué par l’emblème du nombre d’or (Φ) gravé dans les ruines des édifices religieux de sa commune d’adoption, où des lueurs mystérieuses apparaissent les nuits de pleine lune.  Mais il est quelque peu interloqué lorsque survient le crash d’un ULM, sous ses fenêtres, en plein cœur du village, et que le seul indice du pilote disparu est un tissu imprimé du même motif ésotérique phi…

Une deuxième disparition déclenchera l’enquête intuitive – et nonobstant efficace ! – menée par Polycarpe et sa compagne, enfin réconciliés, quand leurs envahissantes familles respectives venues en villégiature à Rochebourg veulent bien leur en laisser le temps.

Extrait du blog* de Rémi Schulz sur « Le Nombre d’or » :

[…] peut-être est-il temps de cesser cette digression et de revenir aux Polycarpe. Nous au village aussi l'on a de beaux assassinats pourrait s'appliquer à cette série, campée dans un village de Touraine. Au classique Kilafé ? (Whodunit ?), car il y a un beau petit crime dans chaque épisode, s'ajoute une peinture des problèmes relationnels au sein de cette petite communauté, servie par un style alerte. Le roman n'est pas intitulé pour rien Le Nombre d'Or, et Polycarpe y enquête sur une bizarre secte d'Orphistes,  qui ont choisi ce nom parce qu'on y trouve "or" et "phi", le symbole du nombre d'or. Ils se réunissent les nuits de pleine lune près de Rochebourg, car divers lieux sacrés des alentours dessinent un pentagone centré sur le château du village...

Ces pleines lunes ont attiré mon attention, car deux dates sont données, celle du 20 mars, puis de nouveaux phénomènes se produisent dans la nuit du jeudi 19 au vendredi 20 avril. Si la pleine lune de mars était bien le 20, alors ce n'est pas la lune vernale, laquelle doit être au minimum le 21, et donc la lune décidant de la date de Pâques sera la suivante, vers le 18-19 avril, et Pâques tombera le 22 avril. Précisément, c'est la nuit du 20 au 21 avril, suivant alors le Vendredi saint, qu'il se produit un événement mystérieux. Un sauveur doit venir du ciel pour emmener la petite Marion malheureuse chez sa mère divorcée maquée avec un orphiste; c'est son père Charlie qui a emprunté un ULM, mais il a aussi un peu trop bu et il atterrit dans un chêne à côté de la maison de Polycarpe. Le lendemain on trouve l'appareil accidenté, mais nulle trace du pilote, sinon un tissu ensanglanté portant la lettre grecque phi... Marion disparaît deux jours plus tard. Charlie, Marion, Christ, Marie ? Le tombeau retrouvé vide avec seulement le suaire du Christ ? Je ne voyais pas de schéma pascal clair dans cette histoire, d'autant que les dates ne collaient pas avec l'année 2007 où le 22 avril était bien un dimanche, mais suivant une nuit sans lune... De fait quelques courriers échangés avec Claudine clarifièrent l'affaire, elle n'avait pas du tout songé à Pâques, et pris sur le calendrier de 2008 les dates des pleines lunes. Il fallait donc oublier cette possibilité de trouver réunies deux de mes principales obsessions, Pâques et le nombre d'or... ...Oublier pour ce roman, mais l'implication de Claudine dans les coïncidences dorées Baleine m'a aidé à me rappeler autre chose […] »

Rémi SCHULZ est (je le cite) :  "Ecrivain, amateur de bizarreries en tout genre, surtout numériques, surtout concernant le nombre d'or ou la quaternité"...

Il est l'auteur de Sous les Pans du Bizarre, 2000, La Baleine-Le Seuil, publié par Antoine de Kerverseau, ami de POUY et de quelques fondus de coïncidences, qui a publié également "Le Poulpe" de Claudine Chollet intitulé "Un petit lapsus très suspect", n° 228, objet d'un autre commentaire de Rémi...

Pour ceux qui s'intéresseraient à la synchronicité, ainsi qu'aux mystères de la gématrie, plongez-vous dans le blog de Rémi :

http://quaternite.blogspot.fr/2012/04/ecole-l.html